Assurance emprunteur : prévoir une hausse de ses tarifs

Après la chute du taux de crédit à la consommation, les particuliers ont été nombreux à se lancer dans les prêts. Néanmoins, depuis quelques mois, la tendance semble s’essouffler. On n’a plus autant de demandes de crédit qu’auparavant. La raison : la hausse des tarifs de l’assurance emprunteur.

Un impact direct sur la chute des taux

Ceux qui souscrivent leur assurance-crédit immobilier auprès de leur banque sont les premiers à avoir constatés la hausse. Depuis 2016, les garanties occupent 30 % du TAEG d’un contrat de crédit. Les banques expliquent cette situation par la chute des taux d’emprunts. En effet, à cause de cette baisse des taux, les emprunteurs ont tendance à emprunter plus. Pour couvrir ces dettes, il faut une assurance plus importante, et qui coûte donc plus cher.

On ne peut cependant éluder la souscription d’une assurance emprunteur. Il s’agit d’une garantie qui optimise la qualité du profil emprunteur. En outre, en cas d’insolvabilité soudaine, l’assurance prend en charge le respect des mensualités.

Une augmentation des assurances en général

Sur le marché, les assurances emprunteurs ne sont pas les seules en hausses. On constate une tension généralisée. Les assurances auto et habitation ont augmenté de près de 2 %. Les entreprises accusent le coup plus cher des réparations et des entretiens des biens.

Pour être fixé sur le coût de son assurance, il n’y a rien de tel que de faire une simulation. Les plateformes spécialisées sont nombreuses actuellement. Demander un devis se fait gratuitement et sans engagement. Au moins ainsi, on pourra comparer les offres et être sûr de profiter du meilleur rapport qualité-prix.

Minimiser le coût de son assurance emprunteur : comment faire ?

Il existe cependant plusieurs techniques afin de réduire le coût de son assurance emprunteur. La comparaison des prix en fait partie. Avec les plateformes de simulations, on peut facilement négocier de meilleur tarif.

Opter pour les entreprises d’assurances au lieu de s’adresser directement aux banques est également une alternative. Depuis la mise en application de la nouvelle loi sur la consommation, c’est possible. Néanmoins, il faut veiller à la qualité des couvertures. Les banques n’acceptent que les contrats qui couvrent les mêmes accidents que les siens. Il en va tout de même de la garantie du respect des mensualités.

Par ailleurs, une assurance emprunteur est nécessaire pour chaque crédit contracté. Ce qui revient à payer plus cher la couverture de ses dettes pour ceux qui ont plusieurs contrats de prêts. Vu la chute des taux, c’est le bon moment pour négocier un regroupement de crédit. Avec une seule assurance, on paye moins cher, mais on a aussi moins de mal à gérer les dettes.

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