Immobilier: Baisse des prix dans plus de 50 % des grandes villes

Depuis ces derniers temps, les vendeurs réduisent de plus en plus leurs prix de vente. Ce phénomène est devenu une vraie tendance, car plus de la moitié des grandes villes françaises sont maintenant dans cette voie. Si l’immobilier coûte de moins en moins cher, les marges de négociations volent très bas, mais si vous voulez avoir votre propre bien immobilier, ne tardez pas à choisir votre bien dès maintenant.

La baisse des prix des logements s’affirme : -0,6 % sur 3 mois

Les données collectées par le baromètre LPI-SeLoger indiquent encore une baisse trimestrielle des prix immobiliers, aussi bien affichés (- 1,4 %) que signés (- 0,6 %), plus rapide qu’à l’accoutumée. Le porte-parole du baromètre LPI-SeLoger, Michel Mouillart souligne aussi de son côté que les prix de vente finaux de l’immobilier prennent un rythme de décroissance trop accéléré. Effectivement, le recul des prix se poursuit à un rythme trois fois plus rapide que ce qu’on a noté il y a un an.

Sur le marché, le constat est à l’avenant, les vendeurs semblent se dire mieux vaut vendre moins cher, mais vendre rapidement que de rester des mois et des mois sur la commercialisation d’un bien. D’une part la progression des prix signés ralentit, car elle se limite seulement à 3,9 % alors qu’elle atteint les 4,5 % en 2017.Les tensions qui s’exerçaient sur le prix de l’immobilier se sont dissipées et c’est pourquoi la  hausse des prix ralentit rapidement dans presque toutes les grandes villes alors qu’elles avaient connu des progressions les plus soutenues jusqu’ici.

Paris et Lyon : le prix de l’immobilier perd du terrain

Le contraste est plutôt frappant chez certaines villes, car la poussée du prix des logements dans ces villes fait un excès de vitesse. À Paris par exemple on note – 0,6 % au trimestre contre + 6,7 % sur l’année. À Lyon, c’est également la même situation avec – 1,7 % au trimestre contre 8,4 % de hausse annuelle. Lille semble également suivre le pas de Paris et de Lyon avec sept points de perdus sur les trois derniers mois contre seulement 3,7 points de gagnés.

L’appartement ancien : le prix connaît une belle progression

Alors que la tendance générale des prix immobiliers est plutôt revue à la baisse, le prix des immobiliers anciens connaît par contre une belle progression. Par exemple, à Bordeaux, la tendance était à – 3,2 % sur les trois derniers mois, mais sur l’année, elle est plutôt restée forte.

À Limoges, un appartement ancien coûte 9,3 % plus cher qu’en 2017, une belle opportunité qui se trace pour les vendeurs. On assiste au même phénomène à Rennes avec une hausse annuelle de 11,3 %. D’après toutes ces constatations, on peut dire que la capitale de la porcelaine affiche des prix en très nette progression alors qu’elle a longtemps été engluée dans une spirale baissière. Avec la baisse générale des prix de l’immobilier, les marges de négociation s’enfoncent encore un peu plus et les transactions immobilières se raréfient avec un recul de -1,5 % sur 3 mois.

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